Certains recourants reprochent à la préfecture l'absence de séance de conciliation et en déduisent une violation de leur droit d'être entendu. Selon l'art. 34 al. 1 DPC7, l'autorité d'octroi du permis de construire peut organiser des pourparlers de conciliation si les participants n'y renoncent pas. Cette formulation potestative montre qu'il n'y a aucune obligation pour l'autorité d'organiser une séance de conciliation. En outre, de tels pourparlers sont le cas échéant davantage destinés au maître de l'ouvrage, aux fins d'exposer son point de vue, sous conduite de l'autorité, auprès des opposants et des personnes qui ont présenté des réserves de droit8.