Ces deux arguments n'apparaissent qu'en procédure de recours, la préfecture n'avait pas de raison de s'y pencher dans sa décision, ce d'autant plus qu'elle avait pris soin de consulter Patrimoine bernois et que celui-ci n'a pas exprimé de critiques par rapport à la démolition. L'argumentation du recourant en première instance, qu'elle soit d'ordre procédural ou matériel, était essentiellement en lien avec la nouvelle construction. La préfecture l'a traitée au considérant 3.3. Sur ce point aussi, le recours est rejeté. 4. Interdiction de démolir