Le recourant est d'avis que la préfecture, dans la décision attaquée, n'a pas analysé la démolition par rapport au groupe bâti et n'a pas examiné l'interdiction de démolition qui prétendument résulte du RC. Contrairement à ce que pense le recourant, la motivation de la décision est suffisante. Ces deux arguments n'apparaissent qu'en procédure de recours, la préfecture n'avait pas de raison de s'y pencher dans sa décision, ce d'autant plus qu'elle avait pris soin de consulter Patrimoine bernois et que celui-ci n'a pas exprimé de critiques par rapport à la démolition.