3. Par écriture du 7 avril 2015, le recourant a interjeté recours auprès de la Direction des travaux publics, des transports et de l'énergie (TTE) contre la décision du 6 février 2015. Il conclut à l'annulation de celle-ci et au rejet du permis de construire. Il fait valoir que le projet est contraire aux prescriptions en matière d'esthétique. Il est notamment d'avis que, implicitement, le règlement de construction n'autorise pas la démolition de bâtiments construits au début du 20e siècle. De plus, en faisant abstraction du futur projet de construction, la préfecture n'aurait pas examiné de manière adéquate la légalité et la proportionnalité de la démolition.