Dans sa décision du 4 mars 2015, la Préfecture a ordonné la démolition de la plate-forme et le rétablissement de l’état antérieur. Un tel rétablissement vise à faire appliquer les dispositions du droit des constructions, en particulier en ce qui concerne la séparation entre zone à bâtir et zone agricole. Le recourant et les participants d’office à la procédure allèguent que la plate-forme améliore la sécurité routière. Selon eux, la démolition de la plate-forme ne répond dès lors pas à l’intérêt public. L’Office des ponts et chaussées (OPC) a versé une expertise à la procédure en date du 4 avril 2013. Il y relève que la plateforme n’est pas conforme aux dispositions en vigueur.