Compte tenu de ces formulations, la recourante était parfaitement en mesure de comprendre la position de la préfecture (inexistence d'oppositions s'agissant de la borne et des éléments de modération du trafic) et la portée de la disjonction (pas de participation des opposants à la procédure y relative). Cette décision incidente comportait les voies de droit et a été notifiée de façon régulière à la recourante. Le cas échéant, celle-ci devait donc recourir contre cette décision incidente dans les 30 jours à compter de la notification, et non trois ans et demi plus tard.