Dans sa prise de position du 19 juillet 2011, la recourante a signalé textuellement que la borne amovible et les mesures de modération de la circulation "sont conformes aux indications du plan directeur (…) et ne donnent pas lieu à objection de notre part". La teneur de cette prise de position est sans équivoque, elle ne fait que confirmer que les objections de la recourante se limitaient aux candélabres. La préfecture n'avait pas de raisons d'interpréter cette écriture autrement. Au plus tard, la recourante a renoncé à exercer ses droits de partie concernant la borne et les éléments de modération le 19 juillet 2011.