Au contraire, elle constitue un strict minimum. Compte tenu de la réglementation de la largeur libre et de l'intention initiale de la commune visant l'enlèvement du mur dans sa totalité (ch. 1 décision de rétablissement de l'état conforme à la loi du 26 juin 2015), l'interprétation du recourant selon laquelle la charge ici litigieuse ne tendrait qu'à l'enlèvement d'un coin du mur n'est pas défendable. Pour les mêmes raisons, le reproche adressé à la 28 cf. aussi p. ex. http://blog-patrimoine-facades.com/un-soubassement-beau-et-utile/ OJ no 110/2015/162 17