d) Le recourant affirme qu'il avait averti la commune, ainsi que le bureau d'ingénieur en charge des aménagements routiers, de l'érection d'un mur hors terre. Il en veut pour preuve que lors de la cession de terrain en vue des aménagements routiers, la commune a été d'accord de se contenter de 9,9 m2 plutôt que 11,5 m2, ce pour permettre au recourant la construction d'un mur sur une surface de 1,6 m2 (10,9 m x 0,15 m). Le recourant est d'avis que la commune n'aurait pas eu besoin de s'imposer cette réduction de surface s'il avait voulu construire un mur souterrain seulement. Ce faisant, il se réclame de la bonne foi qu'il a placée dans un comportement de l'autorité.