8. Par prise de position du 26 février 2016, le recourant précise ses griefs et s'exprime au sujet de la précédente prise de position de la commune. En particulier, il fait valoir que le crépi actuel de la façade ne correspond pas à l'original et qu'il a l'intention de le remplacer par un crépi calcaire lisse. De plus, comme le crépi actuel est très rugueux, il serait contraire à la sécurité routière d'en recouvrir le mur, car le risque d'écorchures s'en trouverait accru. Le recourant reproche à la commune de n'avoir pas fait appel au Bureau de prévention des accidents avant de statuer la charge litigieuse.