D'ailleurs, il en va de même d'une éventuelle violation du principe de célérité à cause de la durée de la procédure principale. Contrairement aux arguments du recourant, la durée de la procédure n'empêcherait pas de reconnaître l'existence d'un 'intérêt public à un rétablissement des lieux. c) Par courrier du 19 décembre 2012, la commune a informé le recourant que la commission de la gestion du territoire avait préavisé défavorablement l'octroi du permis de construire requis et qu'au vu de la réglementation et du dossier, il fallait envisager le refus