La commune aurait donc dû statuer l'irrecevabilité de la requête.9 Par courrier du 15 janvier 2013, le recourant a seulement insisté sur le fait que la pose de la barrière était intervenue pour des motifs de sécurité et qu'elle était accompagnée d'une requête de mesures provisoires que la commune n'avait pas encore traitée. Par la suite, il n'a ni demandé une décision formatrice ni déposé un recours contre le déni de justice. Entre-temps, la commune a jugé sur le fond.