4. Par courrier du 8 juin 2012, la Municipalité a transmis au recourant la prise de position d'un conseiller en droit de la construction. Elle a offert au recourant la possibilité de s'exprimer sur son contenu et ses conclusions. Le conseiller avait conclu que le requérant devait être invité à compléter sa requête par une demande de dérogation à la distance à la limite, respectivement pour dépassement de la profondeur de l'empiétement. En plus, le requérant devrait être informé que l'aménagement de la terrasse projetée ne pouvait pas être autorisé, et invité à se prononcer sur le maintien ou le retrait de sa demande.