d) L'intimée invoque d'abord que les fenêtres exigées par le recourant n'existent plus et n'existaient pas avant sa demande de permis de construire. Elle part de l'idée que le recourant vise la création artificielle de nouvelles fenêtres comme on les faisait il y a bien longtemps, avec tous leurs défauts et inconvénients. Cette affirmation de l'intimée n'a pas de fondement. Des fenêtres en bois existent aussi sur le marché actuellement et elles remplissent les exigences techniques contemporaines (cf. consid. e ci-dessous). Les fenêtres présentes sur le bâtiment lors de la demande de permis étaient en bois, même si ce n'étaient plus les fenêtres d'origine.