h) L'intimée fait valoir que la tenue de pourparlers de conciliation n'est pas obligatoire. Elle estime qu'elle-même et le recourant se sont suffisamment et complètement expliqués sur les points soulevés. A son avis, le recourant aurait expressément renoncé à toute conciliation en indiquant, dans un courrier du 16 décembre 2014, qu'il appartenait à la préfecture de peser les intérêts. Pour sa part, la préfecture expose qu'elle aurait certes dû mener des pourparlers selon l'art. 8 al. 1 LCoord, mais que cette démarche paraissait d'emblée vouée à l'échec vu la fermeté du SMH dans ses prises de position en cours de procédure.