Au vu de l'ensemble de ce qui précède, la durée de huit mois qui s'est étendue entre l'autorisation de début anticipé des travaux et le moment où le SMH a eu connaissance de l'octroi du permis ne doit pas être surestimée, ce d'autant plus qu'il faut compter pendant les mois d'été avec des absences prolongées pour cause de vacances, à la préfecture comme au SMH. Au vu de ce qui précède, le SMH n'a pas manqué à son obligation de faire preuve de l'attention nécessaire en fonction des circonstances.