par ailleurs, il ne devait pas manquer de constater l'avancement des travaux, ni leur achèvement en juin 2015. De plus, l'intimée estime que le recourant n'a pas sollicité en temps utile la restitution du délai inobservé. Matériellement, l'intimée fait valoir que les exigences du SMH sont disproportionnées. A son sens les fenêtres en bois que celui-ci réclame n'existent plus et l'imitation d'anciennes fenêtres ne répondrait plus aux impératifs actuels en matière d'isolation du bâtiment, de sécurité et de coûts d'entretien. Elle ajoute que la solution retenue offre le même résultat visuel et esthétique.