Cette motivation suffit. Elle a permis à la recourante de faire recours en connaissance de cause. Apparemment, la recourante essaie par tous les moyens de construire un garage à un emplacement qui ne remplit pas les conditions légales actuellement en vigueur. En référence à la décision de la TTE du 24 janvier 2014, la recourante a bien dû savoir, sans qu'un commentaire supplémentaire de la part de la préfecture soit nécessaire, que son projet dans sa deuxième variante continuait d'empiéter sur le talus et de violer la distance à la limite. La recourante n'est pas de bonne foi.