Il suffit qu'il résulte de l'ensemble de la motivation pour quelle raison l'autorité ne pouvait adhérer au point de vue d'une partie. L'ampleur de la motivation dépend notamment de l'objet, de circonstances de procédure ou de l'intérêt de la personne concernée.23 La décision de la préfecture est motivée comme suit (consid. 2.3): "La TTE, dans sa décision (du 24 janvier 2014), a notamment (…) indiqué qu'il n'y a pas lieu d'accorder à (Madame X.________) la possibilité de déposer une demande de permis ultérieure (art. 46 al. 2 let. b LC), l'illicéité du projet étant avérée.