b) La décision de la TTE du 24 janvier 2014 n'a pas fait l'objet d'un recours au Tribunal administratif. Elle est entrée en force de chose décidée, par conséquent elle est exécutoire (art. 114 al. 1 LPJA). La recourante avait plusieurs mois pour exécuter les mesures de rétablissement (jusqu'au 31 mai 2014). Du moment que la décision du 24 janvier 2014 n'a pas été attaquée et qu'elle est entrée en force, le dépôt de la demande de permis du 15 avril 2014, peu importe son contenu exact, ne peut et ne doit avoir aucune influence sur l'exécution de la remise à l'état conforme. Il n'y a pas de motif de révision de la décision du 24 janvier 2014 au sens des art.