La recourante avait continué de construire en dépit de l'ordonnance de l'Office juridique rétablissant l'effet suspensif (pose du coffrage à fin septembre 2013 en vue du coulage du béton pour les murs). Par décision du 24 janvier 2014 (OJ no 110/2013/323), la TTE avait admis le recours, rejeté la demande de permis de construire et prononcé des mesures de rétablissement de l'état conforme au droit, à exécuter jusqu'au 31 mai 2014. Ces mesures consistaient dans le comblement de l'excavation et la reconstitution du talus selon diverses modalités, sous la menace de l'exécution par substitution par l'autorité communale.