La voisine avait interjeté recours auprès de la TTE1 contre cette décision. Par ordonnance du 23 août 2013, l'Office juridique, qui conduit les procédures pour le compte de la TTE2, avait rétabli l'effet suspensif pour la totalité du recours, interdit l'exécution du projet et, à titre de mesures provisionnelles, astreint l'intimée à installer une paroi préfabriquée de protection à la limite avec la parcelle voisine. La recourante avait continué de construire en dépit de l'ordonnance de l'Office juridique rétablissant l'effet suspensif (pose du coffrage à fin septembre 2013 en vue du coulage du béton pour les murs).