Les recourants font valoir une atteinte à leur bonne foi, ils estiment avoir été trompés en ce sens qu'ils auraient été amenés à céder des terrains en échange d'autres terrains dont plusieurs autorités leur ont affirmé qu'ils étaient exploitables sur le plan agricole, respectivement exempts de compensation et de données archéologiques. Il faut d'abord relever que c'est le recourant 1 lui-même qui a émis le vœu, à l'occasion de la procédure d'amélioration foncière, de "retrouver son terrain jouxtant son écurie, à l'ouest de la parcelle, toute-