5. Par prise de position du 16 août 2013, la préfecture renvoie aux considérants de la décision attaquée. Elle ajoute que même sans remblayage, les recourants conservent d'autres possibilités d'utiliser le terrain à des fins agricoles. La préfecture est d'avis qu'il ne lui incombait pas de régler un éventuel conflit entre le SAFIC et les recourants. Elle a considéré qu'une nouvelle séance de travail – en plus de celle d'août 2011 – n'apporterait rien.