site. Les recourants se plaignent ensuite d'une atteinte à leur bonne foi, voire d'une expropriation matérielle, dès lors que plusieurs autorités leur auraient affirmé que les terres reçues en échange lors du remaniement parcellaire étaient exemptes de données archéologiques. Finalement, ils reprochent à la préfecture, qui n'a pas donné suite à leur demande de convoquer en séance toutes les parties, l'exercice d'un déni de justice.