Ainsi que le relève la CFNP dans son rapport du 21 décembre 2001, même en modifiant le projet, on ne trouverait pas de solution qui préserve les valeurs écologiques et paysagères de cette région. Au vu de l'état sauvage et intact du lieu, l'un des objectifs de protection définis plus précisément par la CFNP consiste en ce que les infrastructures techniques absolument nécessaires doivent être limitées au fond de la vallée. Ces circonstances rendent impossible l'installation d'une via ferrata (la longueur moyenne des voies câblées est 45 Leimbacher, Commentaire LPN, art. 6 n. 10 23 de 400 m) sans qu'il soit porté atteinte au site.