L'autorité de première instance a admis que les périodes de reproduction doivent être respectées, raison pour laquelle elle a statué une charge limitant l'exploitation aux week-ends pendant mai et juin. Or l'Inspection cantonale de la chasse avait relevé que la période de reproduction s'étend d'avril à mi-juillet. La TTE n'a aucune raison de douter de cette affirmation. Il en va de même lorsque ce service spécialisé invoque la particulière sensibilité des animaux sauvages en phase de reproduction. L'intimée pour sa part n'a fait valoir aucun argument sur ces points.