L'intimée a interjeté recours auprès du Tribunal administratif. Par jugement du 4 août 2000, celui-ci a rejeté le recours dans la mesure où il tendait à faire constater qu'un permis de construire n'est pas nécessaire à l'installation de la voie d'escalade, admis le recours dans la mesure où il tendait à l'annulation du refus du permis de construire (et des autres autorisations en cause), annulé la décision du 4 janvier 2000 et renvoyé le dossier au préfet afin qu'il statue, au sens des considérants, sur l'octroi ou le refus du permis de construire (compte tenu des autres autorisations nécessaires).