Ce calcul est rudimentaire et ne tient notamment pas compte du renchérissement en Suisse. Il démontre toutefois qu'un cours de conversion actualisé chaque année, sans tenir compte des différences de renchérissement, aurait pour effet d'aboutir à une valeur officielle manifestement trop basse et, partant, à un avantage injustifié en faveur d'immeubles sis à l'étranger. La problématique devient encore plus évidente si l'on considère un bien immobilier situé dans un pays connaissant une inflation très élevée, comme l'Argentine, plutôt qu'un bien immobilier en France.