Il fait valoir qu'il est certes exact que la valeur officielle reste inchangée tant qu'il n’existe pas de motifs importants définis par la loi, mais que cela ne concerne que la détermination de la valeur pour l'impôt sur la fortune en monnaie étrangère. Selon lui, les variations du taux de change devraient être prises en compte, comme c'est le cas pour d'autres actifs étrangers (assurances-vie, titres, etc.), d'autant plus que les hypothèques, les intérêts hypothécaires et les frais immobiliers étrangers sont convertis en francs suisses au taux de change actuel.