Cela s'explique notamment par le fait qu'une réclamation n'a, en principe, pas besoin d'être motivée. La maladie n'est reconnue comme motif d'empêchement que si elle rend impossible le respect du délai ou alors si elle le rend si difficile que le dépôt du mémoire exigerait des efforts disproportionnés. Il ne suffit pas que la maladie soit grave au point d'empêcher le destinataire de la décision d'agir lui-même; encore faut-il qu'il lui soit impossible de mandater un tiers pour effectuer cette démarche (Arrêt du TF 1C_520/2015 du 13.1.2016 consid. 2.2; ATF 119 II 86 consid.