Par conséquent, l'Intendance des impôts conclut que la recourante était en mesure de travailler malgré son traitement psychothérapeutique. Par ailleurs, son état de santé lui aurait permis de remettre sa déclaration d'impôt le 13 novembre 2024, soit pendant la période de son traitement psychothérapeutique. Ainsi, l'Intendance des impôts estime que la recourante n'a pas prouvé qu'elle était, au moment déterminant, en incapacité de discerner le sens et le caractère vicié d'une décision, ni qu'elle devait agir ellemême dans le délai imparti ou charger quelqu'un d'attaquer la décision pour elle.