De ce fait, elle souffrirait de douleurs neuropathiques persistantes et d'un état d'angoisse chronique. La fin de son droit au chômage en mai 2024 aurait considérablement fragilisé sa situation financière, l'obligeant à cumuler deux emplois à temps partiel pour subvenir à ses besoins essentiels. En octobre 2024, l'un de ces deux emplois n'aurait pas été renouvelé, ravivant ses angoisses et la contraignant à reprendre ses recherches d'emplois. Ainsi, toute son énergie se serait alors concentrée sur la préservation de son indépendance financière et la gestion de nombreuses obligations administratives et financières, afin d'éviter de recourir à l'aide sociale.