Les recourants soulignaient qu'en tant que parents, ils avaient continué à assumer les frais de leurs filles en 2021 afin que celles-ci puissent subvenir à leurs besoins et que si l'Intendance des impôts n'acceptait pas ces frais, les coûts dus aux études des filles n'étaient pas pris en compte sur le plan fiscal contrairement à ce que prévoyait la loi. Ils priaient donc l'Intendance des impôts de rectifier formellement les déclarations d'impôts de leurs filles et demandaient par ailleurs que les sommes qui leur avaient été versées en 2020 soient reconnues comme étant des prêts, à mesure que cela correspondait à la situation