Même si l'on admettait au bénéfice de la recourante que l'atmosphère entre les voisins dans l'immeuble n'était pas agréable et que cela avait pu contribuer à la décider à chercher un autre appartement, le bénéfice réalisé ne permet pas d'exclure avec un degré de certitude suffisant l'existence d'une intention accessoire de spéculation. Vu les considérants qui précèdent, le recours doit être rejeté.