Vu ces circonstances, les allégués devraient être étayés par des éléments de fait clairs et objectifs, faute de quoi il n'est pas possible de leur reconnaître une pleine valeur probante, vu qu'une motivation fiscale ne peut pas être entièrement niée. Comme constaté plus haut, de tels éléments de fait ou de preuve font défaut en l'espèce. La recourante ne parvient par conséquent pas à prouver l'existence de circonstances au sens de l'art. 147, al. 2, lit. c LI qui excluent toute intention de spéculation. Il convient de retenir au contraire que la recourante n'a jamais emménagé dans l'appartement, mais a immédiatement procédé à la vente de l'unité d'étage.