-7- des cris de singe sur son propre balcon, ce qui ne peut aucunement être mal compris. Il est possible que les choses se soient passées ainsi, mais la recourante n'en fournit pas la preuve de manière objective dans le cadre de la présente procédure, bien que la charge de la preuve lui en incombe. La recourante fait par ailleurs valoir dans son courrier à la commune que l'atmosphère entre les habitants de l'immeuble semble d'une manière générale désagréable, voire nocive («... entre elles … ç'est une guerre continue dans les couloirs, phrase acerbes, aucune ne se parle…»).