La brièveté de la durée de possession fonde ainsi une présomption légale réfragable selon laquelle il y a eu une intention spéculative, c'est-à-dire que le but au moment de l'acquisition d'un immeuble était de l'utiliser pour réaliser une plus-value à court terme (cf. ATA 100 2016 221 du 3.1.2018, cons. 2.3; Markus Langenegger, op. cit., n. 2 ad art. 147). Une simple intention accessoire de spéculation suffit à empêcher la dispense.