De son côté, l'Intendance des impôts ne conteste pas que par suite de la décision de divorce, le recourant était dans l'obligation de verser une partie des prestations en capital directement à l'exépouse et n'avait pas eu la possibilité d'utiliser cet argent à d'autres fins. Mais elle fait valoir qu'il a utilisé cet argent pour rembourser une dette envers son ex-épouse et en a donc bénéficié, même si c'était de manière forcée suite à la décision de divorce. D'après l'art. 39, al. 1, lit. c LI et l'art. 34, lit. c LIFD, les dépenses affectées au remboursement des dettes ne sont pas déductibles.