Au vu des résultats très positifs obtenus, le recourant a décidé de poursuivre le séchage. Il estime que s'il y avait renoncé, l'état des pièces concernées se serait à nouveau détérioré avec le temps et que des réparations onéreuses auraient tôt ou tard été indispensables. Par conséquent, le séchage constitue selon lui une mesure destinée à préserver la valeur du bâtiment, de sorte que les frais engagés doivent être considérés comme des frais d'entretien d'immeuble.