L'Intendance des impôts ajoute que selon les recourants, la jeune fille au pair accompagnait les enfants à leurs activités, et la recourante était à la maison un jour par semaine (20 %), ce qui signifie qu'une partie des frais afférents à la fille au pair étaient encourus en dehors du temps de travail des recourants et allaient au-delà d'une garde classique. Elle souligne par ailleurs dans son mémoire de réponse du 26 mai 2020 (p. 2), en se référant à l'organisation faîtière PRO FILIA (cf. , consulté le 14.9.2020), qu'un des parents devrait être présent durant 50 % de l'activité de la personne au pair.