A l'inverse, l'interruption temporaire du séjour effectif n'a généralement pas de conséquences fiscales, même si le contribuable fait enregistrer son départ dans le registre des habitants et le registre d'impôt pendant son absence temporaire. Selon la jurisprudence, l'absence doit être inférieure à deux ans pour être considérée comme temporaire. Ce qui est déterminant, c'est la question de savoir si, en dépit de l'interruption du séjour, la volonté de conserver le centre des intérêts vitaux en ce lieu subsiste, autrement dit s'il y a intention de rester dans ce nouveau lieu pour une durée indéterminée (Zweifel/Hunziker, op. cit, notes 15 s. ad § 6, avec les références citées).