Dans la comptabilité, les créanciers auraient été moins importants et le capital propre par conséquent plus élevé, ce qui aurait été compensé par le montant plus élevé de la dette privée. On peut certes considérer comme inhabituel le fait que le propriétaire d'une raison individuelle fasse figurer au bilan, sous les créanciers, les dettes privées qui ne font pas partie de l'activité commerciale au lieu de les inscrire sur la liste des dettes dans le cadre de la déclaration d'impôt. Au regard du droit fiscal, ces écritures n'ont en l'espèce pas fondamentalement faussé l'état de la fortune à la fin de l'année précédente (2011).