Elles font valoir en substance que contrairement à ce qui a été fait pour les autres parts de PPE, les travaux effectués sur les immeubles en cause n'ont pas été financés à l'aide d'un crédit de construction spécifique, de sorte que la banque n'a pas pu remettre au représentant les factures visées puis acquittées relatives auxdits travaux. Pour le financement des transformations, le vendeur a utilisé un crédit de construction général de CHF 200'000.-- souscrit le 8 décembre 2011, ainsi que ses fonds propres et le produit de la vente des autres parts de PPE, les immeubles des recourantes étant les derniers à avoir été vendus.