De plus, le mémoire de réponse de l'Intendance des impôts ne contient pas de nouveaux arguments décisifs pour la décision au sujet desquels le recourant n'aurait pas déjà eu l'occasion de se prononcer, étant donné que pour l'essentiel l'état de fait est une répétition de celui déjà traité dans le cadre des procédures de réclamation. Le fait que la Commission des recours ne se soit en l'espèce pas prononcée immédiatement sur la demande de représentation d'office, mais tranche cette question dans le cadre de la décision finale seulement, n'est par conséquent pas préjudiciable (arrêt du Tribunal administratif 100 2017 293/294 du 14.5.2018, cons. 4.2 s.).