Le recourant a pris position par courrier du 9 février 2019. Dans la procédure devant la Commission des recours en matière fiscale, il n'y a par conséquent plus eu, après le dépôt de la requête d'assistance judiciaire, d'autres étapes de procédure qui auraient rendu nécessaire une décision immédiate au sujet de la demande. Le recourant n'aurait donc pas pu réellement profiter d'une défense juridique et il n'a pas non plus encouru de frais de procédure supplémentaires. La remise des documents requis ne demandait pas de connaissances spécialisées en droit et ne nécessitait pas non plus un travail important.