Dans l'intérêt de la sécurité juridique, il convient d'être très strict lors de l'examen de tels motifs d'excuse. L'inobservation du délai ne doit pas pouvoir être imputée à une faute de la personne contribuable, notamment pas à une négligence (Richner/Frei/Kaufmann/Meuter, Handkommentar zum DBG, 3e éd., 2016, n. 23 et 25 ad art. 133 LIFD). Les motifs d'excuse avancés doivent en outre revêtir une certaine importance. Cela vaut également pour les motifs d'empêchement cités explicitement par la loi. Par exemple, les atteintes à la santé ne peuvent constituer un motif excusable que si la maladie a empêché la personne défaillante non seulement d'agir elle-même à temps mais aussi de mandater un