A noter ensuite que si, dans le cadre de la 1ère cession, le recourant − alors âgé de 7 ans − a repris la dette hypothécaire, le grand-père est néanmoins resté débiteur solidaire de ladite dette. En d'autres termes, en dépit du transfert de propriété au recourant, le grand-père est constamment demeuré le débiteur effectif vis-à-vis de la banque et, en tant qu'usufruitier de l'immeuble, il a toujours assuré le versement des intérêts hypothécaires. Il est logique qu'après la 2e cession, la responsabilité de l'hypothèque ait à nouveau reposé uniquement sur le grand-père, et s'il y a là une contre-prestation, elle est négligeable.