Deux ans plus tard, une deuxième transaction fut conclue pour annuler la première, des raisons de santé empêchant désormais le recourant de reprendre la ferme. Cette deuxième cession prit la forme d'un contrat qualifié de "contrat de vente", et un "prix de vente" de CHF 235'590.-- fut fixé sur la base de la valeur officielle d'alors de l'immeuble. Pour s'acquitter de sa part du contrat, le recourant devait renoncer à l'avancement d'hoirie, le père le libérant de son côté de l'obligation de rapport au sens du droit des successions. Par ailleurs, il fut convenu de radier l'hypothèque inscrite au registre foncier.