Le représentant fait valoir en substance que le grand-père est bien un "héritier légal" du recourant au sens juridique du terme, raison pour laquelle le registre foncier a exonéré le transfert de propriété de l'impôt de mutation. Partant, l'imposition différée du gain immobilier provenant de la donation de l'immeuble du petit-fils à son grand-père doit être, selon lui, admise et octroyée. Enfin, il qualifie de choquant le résultat auquel aboutit la décision attaquée. Il a, de fait, été procédé à une opération "inverse" à la 1ère cession survenue dix ans auparavant, de sorte que "construire" un bénéfice – ou gain brut – de près de CHF 100'000.-- est à son sens totalement inapproprié.